bandeausupafectipasadresse.gif

Menu


Accueil >

° Qui sommes-nous ?
° Historique
° Le mot du Président
° Les Présidents
° Le Bureau
° Le Conseil
a d'Administration

° Le Comité de Parrainage
° Les Partenaires
° Statuts de l'Association

° Demande d'adhésion

Communication >

° Actualités
° Offres d'emploi
° Comptes rendus de Conseil ad'Administration
° Comptes rendus de Bureau
° Prochains rendez-vous
° Nouvelles des membres

 
Questions >

° Glossaire du
aDéveloppement

° Forum de discussion

 
Membres >

° Répertoire des membres
° Espace réservé


Nos liens préférés >

     
  Actualités

L'assemblée générale ordinaire de l'année 2011 se tiendra le lundi 27 février prochain en même temps qu'une assemblée générale extraordinaire qui portera sur l'approbation des nouveaux statuts de l'AFECTI

Au terme des assemblées statutaires précitées, une conférence, sur invitation, est organisée par l'Afecti avec un  intervenant  venant de Bruxelles. Cette conférence, dans le prolongement d'une précédente tenue à Bercy le 10 décembre 2010 en partenariat avec l'ADETEF, portera sur "Les orientations de de la coopération de l'Union européenne pour la période 2014 - 2020 : leur impact probable pour les prestataires de service de la Commission européenne".

(Le CR du CA approuvé par le président a été communiqué aux membres)

Ordre du jour du conseil d’administration de l’AFECTI du vendredi 10 février 2012 : 

1.       Montant des cotisations 2012 (art. 7 des statuts) - vote,

2.       Communication pour information ou avis du rapport financier 2011 et du projet de budget 2012 élaborés par la trésorière adjointe,

3.       Mouvements des membres,

4.       Admission de 4 nouveaux membres - vote,

5.       Désignation d'un trésorier suite à la démission de cette fonction, pour convenances personnelles, de M. Denis Nardin, trésorier - vote.


Voeux 2012 du président de l'AFECTI

Le 02/01/2012 10:06, Raymond LE RUYET a écrit :
> Chères amies, chers amis,
>
> Je voudrais d'abord vous présenter mes voeux pour 2012, de bonheur
> personnel ainsi que de réussite professionnelle, dans l'espoir que les
> développements en cours à l'AFECTI puissent de mieux en mieux répondre
> à vos attentes concrètes comme à celles de vos collègues ou
> partenaires de la coopération technique internationale, en particulier
> ceux qui pourraient nous rejoindre.
> Comme convenu lors du dernier CA, une assemblée générale
> extraordinaire (AGE) sera convoquée pour le lundi 27 février en vue,
> avec l'aide de chacun(e), de renforcer nos capacités opérationnelles,
> d'étendre notre présence sur le terrain et de mettre à jour les
> statuts, la présentation et l'image de l'association. Vous recevrez
> prochainement les documents de préparation de l'AGE.
> Je saisis cette occasion pour vous remercier de votre investissement
> personnel et, par avance, de votre contribution à cette préparation.
> Très cordialement
>
> Raymond Le Ruyet

(Le CR du CA approuvé par le président a été communiqué aux membres le 3/01/12)

Ordre du jour du conseil d’administration de l’AFECTI du vendredi 16 décembre 2011 à Paris: 

1.       Hommage à M. Patrick Artéga, membre de l'AFECTI depuis 2009, responsable du pôle sectoriel 1.08 - Génie, décédé le 8 septembre 2011,

2.       Tour de table permettant à chaque membre du CA de résumer ses activités à l'AFECTI depuis le dernier CA du 24 mars 2011 (accès des membres à des missions, le rôle dans les candidatures de nouveaux membres, brève indication des missions effectuées),

3.       Discussion autour du compte rendu de mission dans l'Océan Indien (OI) du président de l’AFECTI,

4.       Propositions du président pour une nouvelle dynamique de l'AFECTI,

5.       Fixation d’une date à la mi-février et préparation de l'AG 2011 de l'association,

6.       Discussion autour de la tenue d’une AGE en 2012

7.       Agrément de 20 nouveaux membres 2011,

8.       Désignation, parmi les membres ou membres du CA, d'un nouveau responsable sectoriel du pôle Génie,

9.       Pôle UE en devenir

10.     Questions diverses :

- Appui au secrétaire général

- Annulation d’une convention de partenariat



Colloque international d’IMODEV  sur « Cybercriminalité, cybermenaces  et cyberfraudes » - 

Paris, le 20 et 21 juin 2011, sous le haut patronage du Ministre de la Justice et des Libertés 

 http://www.imodev.org/topic/index.html


Le SG AFECTI informe les membres que le CERTU - centre d’études sur les réseaux, les transports, l’urbanisme et les constructions publiques, avec qui il a récemment été en contact, fait partie du réseau Scientifique et Technique du MEDDTL et a cette particularité, probablement unique en Europe, d'être totalement financé par l'Etat et à avoir pour principaux bénéficiaires de ses productions, les collectivités locales et les bureaux d'études.
Vous pouvez utilement consulter le site www.certu.fr
(Paris, 03/04/11)

Ordre du jour du conseil d’administration de l’AFECTI du jeudi 24 mars 2011 : 
Point 1 : Approbation de 7 nouveaux membres de l'AFECTI ; 
Point 2 :
 Composition du bureau ; 
Point 3 :
 Point sur l’arrêt de la cour d'appel de Paris du 24 février 2011) ;
Point 4 :
 Organisation des procurations de signature sur le compte bancaire de l'AFECTI ;
Point 5 : Appel à cotisations 2011 et format des rappels pour les "membres" n'étant pas à jour de leurs cotisations les années précédentes ;
Point 6 : Information sur les Pôles sectoriels, géographiques, transversaux ;
Point 7 : Point sur le développement du site internet ;
Point 8 : Questions diverses (
notifications à adresser aux membres d'honneur ; Organisation en 2011 d’un évènement
avec l’Association française des architectes du patrimoine ; etc.).


Extrait de l’arrêt du 24 février 2011 de la cour d’appel de Paris, Pôle 6 – Chambre 2, RG n°2010/1784 – page 6 : Par ces motifs 

Infirme le jugement entrepris en ce qu’il a débouté M. Fawaz de sa demande de dommages et intérêts ;

Statuant à nouveau de ce chef ;

Condamne l’AFECTI à verser à M. Fawaz un euro à titre de dommages et intérêts ;

Ordonne, à titre de complément de réparation, la publication par l’AFECTI du dispositif du présent arrêt, sur son site internet, sous astreinte de 100€ par jour de retard,
commençant à courir un mois après la signification du présent arrêt ;

Confirment les autres dispositions du jugement entrepris ;

Condamne l’AFECTI aux dépens de première instance et d’appel ainsi qu’au paiement, au profit de M. Fawaz, de la somme de 3000€ en vertu des dispositions de l’article 700
du code de procédure civile ;

Autorise la SCP Jean et Edouard Goirand, avoués, à recouvrer les dépens conformément aux dispositions de l’article 699 du code de procédure civile.

     Le Greffier                                                        Le Président

     (insertion site AFECTI le 13 mars 2011)

M. François-Xavier de Perthuis de Laillevault, trésorier général de l’IMODEV et membre de l’AFECTI ainsi que les responsables de l'IMODEV vous invitent
à la Conférence sur l’identité numérique, organisée par cet institut le jeudi 10 mars 2011 à :

UNIVERSITÉ PARIS 1 PANTHÉON-SORBONNE

Amphi I (Rez-de-Chaussée)

Centre Pierre Mendès France

90 rue de Tolbiac

75013 Paris

     Inscription sur le site www.imodev.org


L'assemblée générale de l'AFECTI de l'année 2010 s'est tenu le 12 janvier 2011 à Paris. Le rapport moral présenté par le président Raymond Le Ruyet a été appouvé à l'unanimité. Quitus a été donné au trésorier Denis Nardin et trésorier f.f. Paul Le Cacheux pour la gestion 2010. Le projet de budget 2011 a été également adopté à l'unanimité. Après débat, l'assemblée a décidé de maintenir les cotisations 2011 au niveau de celles de 2010. Le trésorier f.f. Paul Le Cacheux a signalé pour mémoire que les cotisations n'avaient pas augmenté depusi 2005.
7 des 20 membres du conseil d'administration ont été élus à cette occasion. 10 membres étaient candidats lors de cette élection du 12 janvier. Les nouveaux membres voient leur mandat de 3 ans être réduit afin de coïncider avec le terme de celui des membres élus le 29 avril 2010.
Le président a rappelé que le processus de dynamisation de l'AFECTI se poursuivrait autour des pôles créés en 2010. Ces pôles sectoriels, géorgaphiques et tansversaux devraient faciliter le dialogue entre opérateurs et experts, notamment pour la mise en oeuvre de projets de la coopération technique international.
En 2011, l'association prévoit d'organiser des formations au CV européen notamment au Luxembourg  (pour une palette diversifiée d'experts, à Paris (notamment pour des architectes du patrimoine) et à la Réunion. Des opérations particulières du type de celle organisée le 10 décembre 2010 avec le soutien de l'ADETEF à Bercy à destination des opérateurs publics, sont envisagées au Caméroun et dans un pays de la zone caraïbe.


Le 10 décembre 2011, l'AFECTI a organisé avec le soutien de l'ADETEF, une réunion d'information d'une demi-journée, pour les opérateurs publics français sur le thème de la prospective de la coopération de l'Union européenne avec les pays-tiers.
Cette réunion avait pour objectif d'informer l'auditoire sur les grandes tendances de la coopération précitée et également d'aider les opérateurs et les experts à réfléchir sur leur stratégie de developpement en fonction des évolutions envisagées à l'horizon 2020


Sous l'égide de la Présidence belge de l'UE, la Commission européenne et le Conseil de l'UE organisent les 6 et 7 décembre 2010 à Bruxelles la 5ème édition des Journées européennes du développement (JED). Cet événement phare illustre l'engagement de l'UE envers le développement. C'est l'occasion de découvrir ce que les acteurs du développement font dans le monde, de débattre des questions et enjeux de la coopération technique internationale et de tisser un réseau de relations dans ce domaine.

N'hésitez pas à visiter le site des JED: http://eudevdays.eu/the_edd_fr.cfm et à vous inscrire à cet événement avant le 15 novembre 2010 (date limite). Cette inscription est gratuite.

 Jetez également un oeil sur le programme via le lien suivant :http://www.eudevdays.eu/agenda_en.cfm

Au plaisir de vous y rencontrer!

Sandra Sornin
Membre du conseil d'administration de l'AFECTI



Communiqué de presse de l’OIF (CP/COM/NH/18/10 du 18 juin 2010)

VIIe Conférence francophone des OING et des OSC

La société civile contribue à la réflexion sur les enjeux qui seront discutés au XIIIe Sommet de la Francophonie

 23 - 25 juin, Hôtel Intercontinental de Genève (Suisse)

 À quelques mois de la tenue du XIIIe Sommet de la Francophonie à Montreux (Suisse) en octobre 2010, Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, invite les représentants des organisations internationales non gouvernementales (OING) et autres organisations de la société civile (OSC) accréditées auprès des instances de la Francophonie, à se réunir autour du thème « Le partenariat OIF-OING/OSC, dix ans après la Déclaration de Bamako ». 150 délégués en provenance des cinq continents sont attendus à Genève du 23 au 25 juin 2010.

 Trois temps forts marqueront cette septième Conférence francophone des OING et OSC :

   La cérémonie d’ouverture introduite mercredi 23 juin par le Secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf, en présence du Secrétaire d’État adjoint aux Affaires étrangères de Suisse, Pierre Helg, et de la Haut-Commissaire adjoint aux droits de l’Homme des Nations unies, Kyung-wha Kang ;

   La seconde journée consacrée au bilan de la mise en œuvre de la Déclaration de Bamako depuis son adoption le 3 novembre 2000 ;

   La troisième journée consacrée au dialogue entre les OING/OSC et l’OIF, l’élection du nouveau bureau de la Conférence ainsi que la clôture par l’Administrateur de l’OIF, Clément Duhaime.

 La Conférence des OING et des OSC réunit des organisations de la société civile à vocation internationale1 ayant une compétence éprouvée dans l’une des quatre missions dévolues à la Francophonie : la promotion de la langue française et de la diversité culturelle et linguistique ; la promotion de la paix, de la démocratie et des droits de l’Homme; l’éducation, l’enseignement supérieur et la recherche ; la coopération au service du développement durable et de la solidarité.

 Partenaires actifs depuis de nombreuses années, elles sont souvent associées à la mise en œuvre de programmes de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). La tenue de la VIIe Conférence témoigne à nouveau de la ferme volonté de la Francophonie de s’assurer de leur concours pour la poursuite des objectifs qui leur sont communs. La Conférence se prononcera notamment sur les enjeux de la Déclaration de Bamako, texte normatif et de référence de la Francophonie adopté en 2000 pour garantir les pratiques de la démocratie, des droits et des libertés dans les États et gouvernements membres de l’Organisation internationale de la Francophonie.

 Liste des OING et OSC accréditées sur http://www.francophonie.org/-Societe-civile-.html

 Plus d’information sur http://ong-francophonie.net, le réseau des organisations non gouvernementales de l’espace francophone

 CONTACTS PRESSE

Anissa Barrak, chef du service de communication de la Francophonie  anissa.barrak@francophonie.org

    Julie Tilman, attachée de presse du Secrétaire général julie.tilman@francophonie.org Tél. : (33) 1 44 11 12 68


A la suite d'une conférence de presse tenue le jeudi 27 mai 2010, le Département fédéral des affaires étrangères de la Confédération suisse a publié un Communiqué de presse intitulé « En route vers le XIIIe Sommet de la Francophonie - Montreux 2010 ». Ce communiqué sera accessible via la rubrique Espace Médias du site http://www.francophoniemontreux2010.ch/front/home . Le sommet se teindra du 22 au 24 octobre 2010 .


Pour info, ce séminaire potentiellement très intéressant au Collège de France, Paris, les 7 et juin juin 2010 avec l'économiste qui a calculé le coût du réchauffement climatique et deux lauréats du prix Nobel d'économie : http://www.college-de-france.fr/media/the_eco/UPL3058_colStern_Guesnerieversfran_aise.pdf


La 7e CONFERENCE FRANCOPHONE DES OING / OSC dotées du statut consultatif se tient à Genève en Suisse du 23 au 25 juin 2010.

Cette VIIème conférence fait suite aux Vème (Ouagadougou - 2005) et VIème (Caraquet - 2008) Conférences auxquelles l'AFECTI a participé. Jacques Moschetti,, vice-président de l'AFECTI y représentera l'association

 Pour mémoire, rappelons que l’AFECTI

   - a été accréditée du statut consultatif par l'OIF en avril 2005, accréditation renouvelée en 2009,

   - a participé activement à la Vème Conférence tenue à Ouagadougou (2005) dans le cadre de la mission D: développement durable,

   - a participé activement à la VIème Conférence tenue à Caraquet (2008), toujours dans le cadre de la mission D,

   - a participé, tout récemment, en faisant des propositions concrètes, aux 2 journées de concertation et de mobilisation organisées par l'OIF – Organisation internationale de la Francophonie et le Comité de suivi sur le thème :"Villes éducatrices et développement durable: quels enjeux et quelles perspectives dix ans après Bamako". Au cours de ces deux journées, le vice-président de l’AFECTI, Jacques Moschetti a eu l'occasion d’échanger avec la représentation de l’OIF sur l’absence annoncée de l’association, aux travaux de la VIIème Conférence des OING/OSC accréditées.

22 mai 2010 (màj 19 juin) /SG AFECTI

FX de Perthuis de Laillevault, membre du conseil d'adminsitration de l'AFECTI et trésorier de l'Institut du Monde et du Développement (Imodev), jeune institut qu'il a fondé avec ses collègues de l’Université du Panthéon Sorbonne (Paris 1), propose aux membres de l’AFECTI de participer à des conférences et colloques dans les domaines d’expertise de l’AFECTI. Il propose de démarrer ces actions à travers la participation aux conférences et colloques organisés par l’IMODEV. 

Un colloque international organisé par l’Institut du Monde et du Développement (Imodev) se tiendra à Paris, le 21 ou 22 novembre 2010. A l’occasion de ce colloque, M. de Pertuis de Laillevault invite l’ensemble des membres de l’AFECTI à y assister et également, pour ceux qui le souhaitent, à proposer une intervention. Il invite ces derniers à le contacter directement par courriel ou par le canal du secrétaire général de l'AFECTI qui relayera. Certaines thématiques d’intervention sont proposées à titre provisoire, ces dernières peuvent être modifiées à la demande des intervenants. 

Programme provisoire : 

Colloque International 
« Repenser le développement au 21ème siècle »

organisé par

l’Institut du Monde et du Développement (Imodev)

Paris, le  21 ou 22 novembre 2010

(en fonction de la disponibilité de la salle)

Principe du colloque :

 

-    Présentation des différents sujets (10 minutes maximum pour chaque intervenant)

-        Une très large place sera ensuite faite au débat

-        Il est envisagé de publier le colloque dans des actes

ð  Objectifs :

§   Développer une vision cohérente et contemporaine des problématiques liées au développement en insistant sur la nécessaire approche pluridisciplinaire et transversale.

§   S’interroger sur les réformes à mener en matière de développement en confrontant le point de vue tant des bailleurs de fonds que des autorités nationales ou encore de la société civile

 

·      Public visé :

 
-        Universitaires français et étrangers

-        Chercheurs

-        Institutions internationales

-        ONG spécialisées sur les questions du développement

-        Experts du Développement

-        Décideurs politiques concernés par les thèmes abordés

-        Journalistes

                       

·          Lieu : Paris

 

·      Contact :

 

Institut du Monde et du Développement (IMODEV)

MDA

22 rue de la Saïda

750015 PARIS

 
M.él. :

william.gilles@imodev.org

ou fxperth@yahoo.fr

ou irene.bouhadana@imodev.org 

 

 

09h15 : Accueil

 

09h30 : Ouverture

Le rôle de l’institut du Monde et du Développement (IMODEV) dans la problématique du développement au 21ème siècle

Par William GILLES, Président de l’Institut du Monde et du Développement (IMODEV)

 

1.        Repenser le rôle des acteurs

 

09h45 : Une nouvelle approche du développement par les acteurs institutionnels ?

 

Les institutions internationales

                        Par un intervenant du FMI ou de la BM

 

Les partenaires bilatéraux

                        Par un intervenant de la CTB ou par un intervenant de l’UE

 

La perception du rôle des bailleurs de fonds par un pays émergent

Par un représentant d’un pays émergent (voir Ambassade du Cameroun)

 

Le Parlement comme vecteur du développement

Par Irène BOUHADANA, Secrétaire générale de l’Institut du Monde et du Développement (IMODEV)

 

 

11h30 : Les acteurs non institutionnels : un nouvel atout pour le développement?

 

Le rôle du Club de Paris dans la politique de développement

                        Par un représentant du Club de Paris

 

L’ONG, un acteur privilégié dans les programmes de renforcement de la société civile dans le cas de la lutte contre la précarité

Par Anthony Billaud, chercheur à l’EHESS, membre du Centre d’études africaines de Paris (CEAf

 

L’implication des populations en tant qu’acteur des interventions mises en œuvre comme une condition à la réduction de la pauvreté : le cas de l’Afrique

Par François-Xavier DE PERTHUIS DE LAILLEVAULT, Trésorier de l’Institut du Monde et du Développement (IMODEV)

 

L’implication des populations en tant qu’acteur des interventions mises en œuvre comme une condition à la réduction de la pauvreté : le cas de l’Amérique du Sud

Par Francine MESTRUM, ( à confirmer)

 

Le rôle des sociétés privées

Par un représentant restant à confirmer

 
 

2.        Repenser les politiques de développement

 

 
14h15 : Accueil

 

14h30 : Ouverture

Par Irène BOUHADANA, Secrétaire générale de l’Institut du Monde et du Développement (IMODEV)

 

 

14h40 : Une approche repensée des politiques publiques traditionnelles de développement

 

La réforme des finances publiques comme instrument du développement

Par William GILLES, Président de l’Institut du Monde et du Développement (IMODEV)

 

Quelle politique d’annulation de la dette du Tiers Monde pour le 21ème siècle ?

Par un représentant du Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde (CADTM)

 

La mise en place des DRSP

                        Par un représentant d’un pays ayant mis en place un DSRP (voir Ambassade)

 

L’initiative PPTE : état des lieux

Par un membre de l’AFECTI (à confirmer)

 

 
16h30 : Une approche du développement repensée au niveau des politiques sectorielles ?

 

Les politiques de santé : l’exemple de la lutte contre le paludisme

Par Arezki IZRI, Maître de conférences des Universités, Praticien – hospitalier au Groupement hospitalier à l’hôpital Avicenne

 

La problématique de l’accès à la justice

Par un représentant de RCN Justice (en attente de confirmation)

 

Le développement par une nouvelle politique de la ville

Par Mickael Silly, Fondateur de V’hyb

 

Le développement par le numérique

Par Georges Chatillon, Maître de conférences à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Directeur du Master Droit du numérique Administration – Entreprise (en attente de confirmation)

 

 

18h00 : Clôture du colloque et mise en perspective : le partage et l’exploitation des connaissances entre le secteur associatif et les instituts de recherche

Par François-Xavier DE PERTHUIS DE LAILLEVAULT, Trésorier de l’Institut du Monde et du Développement (IMODEV)

FX de Perthuis de Laillevault, membre du conseil d'adminsitration de l'AFECTI et trésorier de l'Institut du Monde et du Développement (Imodev), jeune institut qu'il a fondé avec ses collègues de l’Université du Panthéon Sorbonne (Paris 1), propose aux membres de l’AFECTI de participer à des conférences et colloques dans les domaines d’expertise de l’AFECTI. Il propose de démarrer ces actions à travers la participation aux conférences et colloques organisés par l’IMODEV.

La prochaine conférence s’intitule : " Ville et développement durable au 21ème siècle : quelles modalités, quels enjeux ? " et se tiendra le 22 juin 2010 à 17h30 à la salle de conférence de la MDA, 22 rue de la Saïda, 75015 Paris. 

Les personnes intéressées peuvent consulter l’annonce de cette conférence à l’adresse suivante :  

http://www.imodev.eu/colloques/index.html



Pour mémoire, article du 15 avril 2009 de Acteurs Publics, intitulé Les hauts fonctionnaires français ont la cote (ndlr : auprès des organisations internationales) : http://www.acteurspublics.com/article/15-04-09/les-hauts-fonctionnaires-francais-ont-la-cote


FCI - France coopération internationale :
10ème édition des Rendez-vous de l’expertise - 18 mai 2010
Le ministre des affaires étrangères et européennes présidera la séance d’ouverture de cette manifestation, ouverte à tous les professionnels de l’expertise
.
Ancrés dans le paysage de la coopération, les Rendez-vous de l’expertise (anciennement intitulés les Rencontres Françaises de la Coopération européenne et Multilatérale) sont devenus en dix ans d’existence un événement incontournable du calendrier de l’expertise technique. La 10ème édition est marquée par une ambition nouvelle : faire de cette manifestation un vaste carrefour de l’expertise internationale. S'étant déroulée le mardi 18 mai 2010, elle a pris une forme nouvelle, sur le modèle d’un salon professionnel où, autour de trois séances plénières, les professionnels de l’expertise pourront se rencontrer en visitant les stands des principaux opérateurs. L'Inscription était gratuite cette année et possible en ligne avant le 6 mai 2010

L'AFECTI y a tenu un stand et distribué une brochure d'information à destination de ses futurs adhérents et des opérateurs, partenaires potentiels de l'association :

L’AFECTI : une plateforme de rencontre professionnelle pour faciliter des projets internationaux

Créée en 1959, à l’initiative de personnalités sensibles au monde en développement – René Cassin, futur prix Nobel de la Paix, René Dumont, anthropologue africaniste, Stéphan Hessel, ambassadeur -, l’AFECTI répond, dès sa naissance, au vœu de rassemblement des experts professionnels, capables apporter des compétences techniques à l’évolution des pays du Sud – Afrique, Asie du Sud Est, Caraïbes, Amérique du Sud et Pacifique Sud - , dans un esprit de solidarité et de coopération.

Au fil des années, les activités de l’association se sont inscrites dans le cadre de l’aide publique et privée au développement, avec le soutien régulier, en France, des ministères successifs de la coopération et de la francophonie.

Association relevant du régime de la loi de 1901, de type Organisation Non Gouvernementale (ONG), son but initial a été de « fédérer les experts et d'organiser l'offre d'expertise scientifique et technique francophone en France, sous l'appellation d'AFECTI-France ».

Or, traversant différentes étapes d’évolution, l’AFECTI, fidèle à ses principes originels d’aide au développement et de la solidarité internationale, s’adapte néanmoins aux exigences de l’actualité marquée par le processus de mondialisation et sa complexité inhérente.

Elle se positionne aujourd’hui comme un interlocuteur francophone affirmé et fédérateur entre d’une part, les experts, conseillers techniques internationaux – jeunes ou expérimentés, forts de leur motivation, de compétences et/ou de l’expérience acquise et d’autre part, les opérateurs multinationaux,  menant des actions techniques de coopération dans le monde entier.

Ainsi, à l’heure actuelle, sa vocation l’amène à fonctionner principalement comme 

«une plaque tournante entre les différentes structures – institutionnelles, privées, intergouvernementales -, et les conseillers techniques, capables de répondre aux exigences du marché international de l’expertise ».

Afin de réaliser cette ambition, l’association relance une dynamique d’animation qui mobilise les capacités d’action et d’investissement des membres adhérents, dispersés dans les différentes zones géographiques et en activité dans des secteurs variés relevant du privé, du public ou des structures mixtes.

Ainsi, AFECTI prévoit d’élargir son champ géographique en créant des sections internationales, représentées par des délégations et réunies dans une structure fédérative. Elle favorisera l’émergence de pôles d’activité où la formation, l’échange et la capitalisation des expériences seront la valeur partagée de chaque adhérent.

Ouverte à une coopération structurée avec les opérateurs, l’AFECTI leur propose dans un cadre conventionné un appui concret portant sur l’élargissement de leurs viviers d’experts et l’ouverture de leurs partenariats avec d’autres opérateurs à l’échelle de la Francophonie.

Placée historiquement au cœur de la coopération internationale, par les liens qu’elle développe et multiplie avec les milieux professionnels et associatifs, publics et privés, l’AFECTI entend être un interlocuteur privilégié et fédérateur afin de répondre de façon cohérente à une demande croissante et diversifiée, tout en bénéficiant des apports et des synergies de ses membres et de ses partenaires.

L’AFECTI VOUS INVITE :

à rejoindre ses rangs si vous êtes experts ou consultants de la Coopération technique internationale (écrire à president@afecti.org  ou  consulter sur le site  

à examiner une proposition complète de convention de partenariat si vous êtes opérateurs de la Coopération technique internationale

(màj des 17 mai et 19 juin 2010)




ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE de L’AFECTI le 29 avril 2010

Conformément à l’article 11 des statuts, le président de l'AFECTI a convoqué les membres à jour de leur cotisation 2010 à participer à l’Assemblée Générale Extraordinaire de l’AFECTI qui aura lieu le jeudi 29 avril 2010

Ordre du Jour :

1.    Rapport moral et démission du Président

Vote de l’AGE

2.    Rapport financier et bilan de l’exercice 2009. Budget prévisionnel 2010.

Vote de l’AGE

3.    Membre d’honneur de l’AFECTI.

Information de l’AGE

4.    Fixation du nombre des membres du conseil d’administration de l’AFECTI.

Vote de l’AGE

5.    Présentation des candidats au CA :

-          Membres sortants démissionnaires : Alain Gendron, Catherine Bodeau-Péan, Norin Choi, Paul le Cacheux, Hakam El Asri, Maude Vallée Bouilhol, Etienne Wermester

-          Pour mémoire, membres du CA élus en fonction jusqu’au 13 décembre 2010, terme de leur mandat de trois ans : Jacques Moschetti, Alain Naman, Michael Fromageot-Langstaff, Elodie Montetagaud, AJECID (personne morale).

-          Candidats enregistrés, au 16 avril 2010, en vue de l’élection du nouveau CA (voir en annexe, leurs actes de candidature et biographies) : V. Alexanian, C. Berrih, C. Bettiol, A. Cabaret, JC. Cady, H. de Courtivron, JP. Curtay, R. Laval, A. Laulanié, R.LeRuyet, D.Nardin, FX de Perthuis de Laillevault, S. Sornin, E.Tonon.

Vote de l’AGE

6.    Projet à l'étude : Mise en oeuvre d'une structure fédérative qui permette une meilleure intégration des sections locales francophones en cours de création (cf. art. 1 et 3 des statuts).

L’assemblée générale extraordinaire sera suivi d’une réunion du nouveau Conseil d’Administration, lequel procédera à élection du président et du secrétaire général. Ceux-ci, avec l’appui des vice-présidents, prépareront l’élection du Bureau qui devra intervenir dans les jours suivants.

Pour information, RL SG p.i.


Soirée théatrale organisée le 8 avril 2010 par le Barreau de Paris sur l'affaire Seznec


Communiqué de presse

 

CP/COM/NH/05/10

 

                                      Paris, le 26 février 2010

 

Journée internationale de la Femme

 

Pekin + 15 : les pays francophones se mobilisent en faveur de la lutte contre les violences faites aux femmes

 

Dans le cadre de la 54e session de la Commission de la Condition de la femme qui se tiendra du 1er au 12 mars 2010 au sein des Nations unies, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) organise une concertation francophone de haut-niveau pour l’examen et l’évaluation de la plateforme d’action de Pékin quinze ans après la tenue de la IVe Conférence mondiale sur les femmes (Pékin+15), dans la perspective de l’adoption d’une déclaration commune sur un des douze domaines critiques : les violences faites aux femmes.

 

Présidée par le Canada, cette concertation francophone a pour feuille de route l’examen de plusieurs points : la prévention des violences faites aux femmes, la protection et l’accompagnement des femmes victimes et survivantes, la poursuite des auteurs de violences par tous les moyens de droit, ainsi que l’éducation au respect des droits des femmes et à la non-violence. Des recommandations en matière de sensibilisation, de formation et d’adoption de mesures nationales adaptées dans ces domaines seront présentées à l’attention des États et gouvernements membres et de l’OIF.

 

Par sa déclaration, la Francophonie souhaite porter à la tribune des Nations unies l’engagement unanime de ses États et gouvernements membres à consolider les acquis de Pékin, sa détermination à poursuivre les programmes en faveur de la promotion des droits fondamentaux des femmes et à étendre l’analyse différenciée selon les sexes à l’ensemble de la coopération francophone.

 

L’OIF, via son Institut de la francophonie numérique (IFN), s’adressera également à la société civile présente en nombre à cette 54e session de la Commission de la condition de la femme en réunissant les ONG francophones pour échanger sur le rôle des femmes dans la société de l’information.

 

Parallèlement, le 8 mars 2010, à l’occasion de la Journée internationale de la femme, l’OIF et l’UNESCO organisent un concert avec trois chanteuses représentatives de la diversité et de la richesse des talents artistiques féminins en Francophonie : Mélissa Laveaux (Canadienne d’origine haïtienne), Ghalia Benali (Tunisienne) et Fatoumata Diawara (Malienne) à la Maison de l’Unesco à Paris.

 

Plus d’informations

 

http://genre.francophonie.org et www.francophonie.org

 

Unité de l’égalité des genres pour le développement

Dilek Elveren, Tél.: 33 (0)1 44 37 71 39   Courriel: dilek.elveren@francophonie.org

 

L’OIF compte 56 États et gouvernements membres et 14 pays observateurs. www.francophonie.org

 

CONTACTS PRESSE

 

Anissa Barrak, chef du service de communication anissa.barrak@francophonie.org

Tél. : (+33) 1 44 37 33 93

 

Nathalie Heneman, chargée des relations médias

nathalie.heneman@francophonie.org

Tél. : (+33) 1 44 37 32 52

Dans le cadre de la semaine anticoloniale (programme complet sur www.anticolonial.net)
 
Attention : ne plus s'inscrire au Colloque "Esprit de Bandung" du Lundi 22 février : le nombre d'inscrits est supérieur au nombre de place de l'Auditorium de la Mairie de Paris

Invitation à s'inscrire pour assister au Colloque «L'esprit de la Conférence de Bandung en 1955 : La fin de l'ère coloniale ? Développement économique et social ou néocolonialisme ?» dans le cadre de la semaine Anti Coloniale

à l'auditorium de la mairie de Paris le 22 février de 13h30 à 17h30 -

Métro Hôtel de ville Entrée par le 5 rue Lobeau

Inscription obligatoires (nom prénom, mail ) avant le 20 février par mail : gloriaedzo@yahoo.fr

Renseignements : Jean-Paul VANHOOVE 06 21 05 47 38  jp.vanhoove@wanadoo.fr


Thème :

Cette année 2010, c'est le 50ème anniversaire des indépendances africaines et le 200ène anniversaire du début des indépendances de l'Amérique. Ce sera l'occasion de s'interroger sur le colonialisme d'hier et d'aujourd'hui. La conférence de Bandung de 1955 dont c'est le 55ème anniversaire, est l'occasion de revenir sur la notion d'indépendance et sur ce qu'il en est aujourd'hui. Cette Conférence, également appelée Conférence des "non‐alignés"  a été un moyen, pour des dirigeants de pays ayant déjà acquis une certaine indépendance ou à d'autres aspirant à l'autonomie de refuser d'entrr dans la guerre (dite froide) à laquelle se préparaient les grandes puissances occidentales. Les pays dits du "Tiers Monde" (terme à rapprocher de celui du "Tiers Etat" de la révolution française) avaient encore en mémoire la guerre (dite mondiale) où les peuples du Sud n'avaient eu pour rôle que servir de chair à canon au profit de ceux‐là même qui les exploitaient et pillaient leurs richesses.

Cette période d'après guerre était donc le siège d'une intense remise en cause, au Nord comme au Sud, de diverses situations de domination. Cela se manifestait par des volontés d'émancipation des peuples vis à vis des puissances coloniales, mais aussi par la remise en cause de la domination patriarcale, par la montée des revendications des ONG sur les droits de l'homme, par la prise de conscience du problème de la faim dans le monde,.... sur fond d'émancipation des peuples vis à vis de leurs élites économiques nationales. C'est de tout ce bouillonnement des esprits au moment de cette conférence internationale dont nous voulons revisiter.

L'esprit de la Conférence de Bandung, en 1955, c'était la conviction que la libération des peuples du joug colonial serait à l'origine d'un monde de paix et de progrès social. C'est pour nous l'occasion, en partant des espérances soulevées par cette conférence, de faire revivre ce qu'elle a signifié pour tous les peuples fatigués de la colonisation, comme espoir en un monde meilleur.

Nous comparerons les différents chemins parcourus pas les Etats indépendants tout en gardant bien présent à l'esprit que ce tere d'indépendance ne signifie pas souveraineté : cette condition est nécessaire mais non suffisante au progrès social. On présentera des exemples de passage de l'indépendance nominale à l'autonomie politique et au développement social pour chacu des 3 continents : Asie, Amérique et Afrique. Ce sera l'occasion de montrer qu'en général, seuls les pays qui ont réussi à se débarrasser du joug colonial, pris dans son sens large (c'est‐à‐dire autonomie des puissances coloniales, des institutions financières internationales, des élites militaires ou économiques locales,...) ont put aborder la spirale vertueuse du développement économique au service au service de l'ensemble des citoyens.

Si le colonialisme est compris comme la domination d'un peuple par un pouvoir qui lui est étranger, il faut, pour le dépasser, rendre visible les composantes de cette domination. C'est pourquoi les deux dernières communications porteront, à titre d'exemple, sur l'émancipation de la société civile et de la problématique du genre. Une telle conférence qui se veut embrasser la décolonisation dans toutes ses composantes ne peut évidement épuiser le sujet. Il s'agit juste de faire vivre ou revivre ce qui était à l'esprit des acteurs et contemporains de la conférence de Bandung en 955.

Pour la programmation de ce débat, les intervenants,… se reporter aux détails publiés sur le site www.anticolonial.net

Ce colloque s'inscrit dans le cadre de la semaine anticoloniale dont s'est la 5 ème édition qui ce tient cette année du 19 au 27 féfrier

Programme du lundi 22 février de 13h30 à 17h30

Les actes de la conférence seront publiés par les éditions l'harmattan

Hocine Aït AHMED : invité d'honneur chef de déléguation FLN/ALN à la Conférence de bandung et qui prendra la parole quand on voudra pour donner son sentiment sur son vécu de la conférence de bandoung

13h30 : Mot de bienvenue par Sami BOUMENDJEL

13h40 : Présentation de la semaine anti coloniale Henri POUILLOT et information pratiques et présentations du thème du Colloque par Jean-Paul VANHOOVE

13h50 - Présentation de la première table ronde par Ingrid Alice NGOUNOU

14h00 : Contexte historique - Le sang de Bandung et les indépendances africaines: Lazare Ki ZERBO : Un événement aussi important que la Renaissance, rien de moins: ainsi Léopold Sedar Senghor qualifiait-il la Conférence afro-asiatique tenue à Bandung (Indonésie, avril 1955), tandis que les étudiants de la Fédération des étudiants d'Afrique noire en France (FEANF) intitulaient un pamphlet anti colonialiste "Le Sang de Bandoeng". - De fait cinq ans après Bandoeng, la quasi totalité de la France coloniale avait vécu et donné naissance aux Républiques francophones d'Afrique noire comme on disait à l'époque. - Bandung doit donc d'abord être reconnue comme un temps fort du nationalisme afro-asiatique caractéristique des années cinquante. Cette Conférence exprima le réveil des peuples dit "dépendants" après l'âge d'or européen de l'autodétermination au dix-neuvième siècle et dans l'entre-deux guerre. Elle se caractérise par un compromis, précaire, entre l'Asie et l'Afrique coloniales, l'Amérique du Sud étant absente. - Après avoir rappelé les cironstances de cette rencontre fortement médiatisée en rasion du début de la Guerre froide, il sera question de son impact sur le Continent africain, le Ghana de Nkrumah et la narration de l'écricain Africain-Américain Richard Wright servant de fil conducteur pour explorer cette période exhaltante et pourtant si tragique pour le destin de l'ensemble du Continent. - Wright a l'avantage d'avoir dès cette époque visité le Ghana et participé à la Conférence de Bandung. - L'accesion au pouvoir de Nelson Mandela en Afrique du sud, et le discours concomittant de la Renaissance africaine marquèrent le retour de cette aspiration profonde à la libération de peuples Africains, parfois avec des accents proches de "l'esprit originel de Bandung", la réalité étant toutefois plus contrastée plus proche des luttes âpres fondées sur les intérêt économiques que sur une soilidarité véritable entre pays du "Sud."

14h15 : Panorama des indépendances vu du côté Français - De Gaulle et la décolonisation par Benjamin STORA - historien

14h30 : Décollage économique asiatique après l’ère de Bandung : Darwis KHUDORI : L’ère de Bandung correspond à peu près à la période 1955-1970 où les pays du Sud arrivaient à constituer une force conjointe à tel point que les pays occidentaux s’adaptaient à leur exigence. Mais à partir des année 70, cette force conjointe était éparpillée, notamment du côté asiatique. Chacun s’est développé pour ses propres intérêts économiques. Les projets de solidarité, d’amitiés, de coopération afro-asiatique annoncés à Bandung étaient avortés ou abandonnés. Les pays asiatiques tournent la face au Nord, aux Riches, aux Plus développés et tournent le dos au Sud, aux Pauvres, aux Moins développés. Ils ont décollé avec la bénédiction du Nord. Mais, est-ce que cela pourrait continuer ? Deux facteurs changent la donne. Le premier est l’essor économique asiatique lui-même qui fait que le Nord ne sera plus suffisant pour assurer sa continuité. Le deuxième est la crise récurrente du système économique mondial mené et dominé par le Nord. L’Asie commence alors à tourner la face au Sud, à l’Afrique en particulier. Ce sera le début d’une ère nouvelle.

14h45 : De l’indépendance à la souveraineté: le cas de l’Amérique du Sud par Luis Britto GARCIA La «découverte» de l’Amérique par Christophe Colomb n’est pas cette belle épopée tant glorifiée. N’oublions pas le massacre des peuples indigènes et l’arrivée des esclaves africains pour exploiter la terre et les mines d’Amérique centrale et du Sud et les Caraïbes sous le joug des espagnols. Il y a 200 ans Bolivar s’est battu vaillamment et militairement pendant plus de 10 ans contre la domination espagnole. Prenant la tête des rébellions républicaines contre l’empire espagnol, il a réussi à libérer le Vénézuela, la Colombie, l’Equateur, la Bolivie et le Pérou. Son projet était une union de tous ces pays en un seul. Mais à peine libérés de la colonisation espagnole, les USA ont pris le relais, par le néocolonialisme, faisant de l’Amérique du Sud leur arrière cour, exploitant sa richesse et imposant sa domination le plus souvent par la force armée. Depuis 10 ans, l’Amérique du Sud est en train de conquérir sa souveraineté politique en s’émancipant de la tutelle néolibérale américaine. Les peuples élisent des gouvernements qui osent s’affronter au géant nord américain, récupèrent les richesses des pays (pétrole gaz etc…) pour qu’enfin elles profitent aux peuples et s’unissent entre eux. Ainsi l’ALBA (alternative bolivarienne pour notre Amérique) est une alliance de plusieurs pays pour développer les échanges économiques, culturels et sociaux pour accéder à la souveraineté alimentaire, sanitaire et éducative (alphabétisation, scolarisation) de ces pays dans un but d’intégration de ces peuples avec une vision solidaire et d’entraide qui est en complète rupture avec le modèle néolibéral d’exploitation nord américain. C’est un pas vers la réalisation du rêve de Bolivar, El Libertador: reconquérir sa dignité et sa souveraineté dans une unification sud-américaine.

15h00 : Les formes du néocolonialisme : dette, ingérence, ... Indépendance politique, souveraineté et développement : Georges COURADE : mise au point sur le processus de décolonisation en Afrique subsaharienne: la longue marche vers l'indépendance réelle avec quelques rappels des faits. Je parlerai 1) des indépendances octroyées en large partie et arrachées dans quelques cas à l'épqoue de la guerre froide, 2) du maintien de la tutelle en Afrique francophone et de la mainmise du capitalisme européen en Afrique anglophone et francophone, 3) du retard des iundépendances luso-ibéres et de la nouvelle donne depuis les ajustements structurels, l'irruption de la Chine, les élections façon, pour conclure sur les débuts de la prise en main de leur destin par les Africains ( guerres internes dans la corne de l'Afrique ou en RDC, nouvelle Afrique du Sud, récherche d'autonomie économique etc.). Je ne ferai qu'éffleurer le tableau.

15h15 : Présentation de la seconde table Ronde par Eugéni DIECKY

15h25 : La lutte de libération nationale algérienne dans le mouvement d'émancipation et d'indépendance des peuples du tiers-monde par Mohamed HARBI (à confirmer)

15h35 : Le point de vue des syndicats africains par Hilaire MINDJA, représentant la FETAF

15h45 : Environnement, société civile par Luis Britto GARCIA : Ressuciter « l’esprit de Bandung » nous semble effectivement d’actualité aujourd’hui en le conjuguant, pour rester dans une perspective historique et d’avenir, avec : - la question des blocs militaires dans un mode multipolaire et en particulier l’enflure qu’a pris l’OTAN passé de la lutte contre le communisme et les non-alignés à la lutte contre le terrorisme et l’islamisme, tout en restant un instrument de colonisation de l’Europe - l’ « Esprit de Rio » et le développement durable qui structure désormais les relations internationales comme l’ont montré les conclusions de la récente conférence de Copenhagen sur le climat. - La décolonisation des esprits vis-à-vis des idéologies productivistes occidentales dont la propagande nous a amené là où nous en sommes et la question de la dénucléarisation de la planète.

16h00 : Culture et indépendance : les artistes prennent du recul. Sylvie SECK

16h10 : La question du genre dans la décolonisation des esprits : Michèle DECASTERE et Brigitte LICQUARD : Pour rester dans l’esprit de BANDUNG nous voulons faire échos à la condition de femmes en Afrique qui connait un recul moyenâgeuse. Nous pensons que la libération de femme concerne la libération de plus de la moitié de la population africaine c'est-à-dire 52% ! L’Afrique ne pourra espérer gagner le combat pour la transformation positive et supérieure de la société que lorsque l’homme africain aura intégrer que la femme est sa partenaire incontournable avec laquelle il doit établir les relations d’égalité, de solidarité, de complémentarité pour une reconstruction de l’Afrique en synergie. Pour citer Thomas SANKARA, la vraie émancipation de la femme est celle qui la responsabilise, l’associe aux activités productrices, aux différents combats auxquels est confronté le peuple. Le protocole de droit de la femme ratifié par 27 pays africains constitue un cadre légal sur lequel les démocrates pourront s’appuyer pour faire respecter les droits des femmes en Afrique.

16h25 : Le droit des peuples à l'auto determination : François MANGA-AKOA

16h35 : Réponses aux questions du Public (posées préalablement par écrit en 5 à 6 lignes avec indication du conférencier sollicité)

17h15 : Intervention et Conclusion, l’esprit de Bandung et la Tricontinentale : importance de l'union des peuples (et des hommes et des femmes) soumis à la colonisation d'hiers de d'aujourd'hui par Bachir BEN BARKA

17h30 : Fin du Colloque

Intervenants

Bachir BEN BARKA : Fils de Mehdi BEN BARKA et Maître de Conférence à l'IUT de Belfort-Montbéliard

Benjamin STORA : Docteur en histoire et sociologie, il enseigne l'histoire du Maghreb et de la colonisation française (Indochine-Afrique) et co-dirige l'Institut Maghreb-Europe à Paris VIII-St Denis depuis 1990. Il a également enseigné à l'INALCO et, actuellement, est en poste à l'université Paris XIII. Il s'est intéressé, notamment, à Messali Hadj, aux luttes entre indépendantistes algériens (Front de libération nationale contre Mouvement National Algérien), à l'histoire des Juifs d'Algérie, et à la mémoire de la guerre d'Algérie. Chercheur internationalement reconnu et très médiatisé, il a su faire avancer la recherche sur la guerre d'Algérie en utilisant les sources orales, là ou les archives n'étaient pas accessibles. Il a également été conseiller historique du film Indochine de Régis Wargnier et a écrit le scénario de La bas mon pays d' Alexandre Arcady en 2000

Brigitte LICQUARD : Secrétaire Générale de l’association «Trait d'Union 93» Pour l’entraide de migrants, Présidente d’une plate forme d’associations des femmes congolaises, Initiatrice et organisatrice en 1998 en République Démocratique du Congo de la fête de 8 mars comme fête de toutes les femmes composantes de la société, Création de l’événement «mois de la promotion du savoir de la femme» en mars 1998, Membre de bureau de Karibu.

Darwis KHUDORI : écrivain, architecte et historien. Ses écrits sont publiés en indonésien, en anglais et en français. En tant qu’architecte socialement engagé, il a participé entre autres à la défense et au développement du Kampung Tchodé, un bidonville au bord de la rivière Tchodé, Yogyakarta, Indonésie, de 1980 à 1986 (Prix Aga Khan de l’Architecture 1992). Maître de conférences en langue et civilisation orientale à l’Université du Havre où il enseigne depuis 1995, il est aussi Directeur de la formation Master Management International, spécialisation Echanges avec l’Asie. En dehors de l’université, il est actif dans le monde associatif, notamment à la Fondation de l’Habitat Populaire (Indonésie) et au Réseau International Développement et Civilisations LEBRET-IRFED (France). Il est aussi initiateur et coordinateur du collectif Esprit de Bandung pour promouvoir des mouvements de société civile fondés sur l’esprit de la Conférence afro-asiatique de Bandung. C’est un réseau d’intellectuels, d’universitaires et de militants des mouvements sociaux qui organise 55 BANDUNG 55 : une série d’événements (conférences, ateliers, festivals) en Afrique, en Asie et en Europe tout au long de 2009 et 2010 dans le cadre de la commémoration du 55e anniversaire de la Conférence afro-asiatique de Bandung 1955.

Eugénie DIECKY : Directrice de publication du MAG EUGENIE Le génie est nous

François MANGA-AKOA : Directeur Afrique chez l'harmattan

Georges COURADE : directeur de recherche à l'IRD : géographe, Directeur de recherches honoraire de l'IRD, professeur de sciences sociales à l'Institut d'Etudes pour le développement Economique et Social (IEDES- université Panthéon-Sorbonne) de 1988 à 2004, président de la revue Politique Africaine (1996-2000) et membre de la revue Tiers-Monde, éditeur de l'ouvrage l'Afrique des idées reçues (2006, Belin). J'ai travaillé depuis 1969 sur l'Afrique subsaharienne, plus spécialement au Cameroun et au Burkina Faso sur les problèmes de développement rural et de sécurité alimentaire, sur les effets de l'ajustement structurel ( Le village Camerounais à l'heure de l'ajustement, 1994, Karthala), sur la géopolitique du Nigeria ( Géographie universelle, 1994) et le devenir du Cameroun ( Le désarroi camerounais, 2000, Karthala). Je te propose une modification du titre: de l'indépendance formelle à l'indépendance réelle: la longue marche de l'Afrique subsaharienne vers sa souvereineté ( par-delà tutelles financières et idéologiques, néo-colonialisme économique et recolonisation foncière)

Henri POUILLOT: Membre de la Direction nationale du MRAP Chargé des questions de mémoire, du colonialisme

Hilaire MINDJA : membre du Conseil fédéral de la FETAF qui represente l'OUSA

Hocine Aït AHMED : invité d'honneur chef de déléguation FLN/ALN à la Conférence de Bandung

Ingrid Alice NGOUNOU : Rédactrice en chef et administratrice du site journalducameroun.com, Yogam Communications

Jean Paul VANHOOVE : Rédacteur de l'Agenda des actions africaines en région parisienne, co-auteur du Guide de l'économie équitable

Lazare Ki ZERBO : philosophe burkinabé; études secondaires au Sénégal, et supérieures à Paris et doctorat à Poitiers en 1994. A enseigné à l'Université de Ouagadougou et participé au Centre d'Etudes pour le Développement Africain (CEDA). Vient de publier Etudes africaines de géographie par le bas au CODESRIA. Recherches sur les archives du panafricanisme, la phénoménologie. Membre de la Fondation et du Comité international Joseph Ki-Zerbo; également du Réseau Bandung spirit. Fonctionnaire dans une Organisation internationale de droits de l'Homme

Luis Britto GARCIA : né en 1940, à Caracas, Venezuela. Narrateur, essayiste, dramaturge, explorateur sous-marin, auteur de plus de 60 oeuvres. http://luisbrittogarcia.blogspot.com/"

Michèle DECASTERE : Secrétaire Générale de l’Association française d’Amitié et de Solidarité avec les peuples d’Afrique (AFASPA), Coordonatrice d’un travail de recherche sur les femmes en Afrique en 2005, Corédactrice d’un livre sur les femmes africaines: «Elles font bouger l’Afrique», Coorganisatrice d’une exposition à Paris: «Devenir des femmes Avenir de l’Afrique»

Mohamed HARBI (à confirmer) né à El Harrouch (wilaya de Skikda) en 1933 dans l'Algérie coloniale. Durant la guerre d'Algérie, il exerce d’importantes responsabilités au sein du FLN, et a notamment participé aux premières négociations des accords d'Évian. Conseiller de Ahmed Ben Bella, il est emprisonné en 1965 après le coup d’État de Houari Boumédiène jusqu'en 1968. En 1971, il est mis en résidence surveillé et interdit de séjour dans les grandes villes. Il s’évade et rejoint la France en 1973. Il devient ensuite professeur et enseigne la sociologie à l’université Paris VIII (1975-1978), puis à Paris V (1976-1980) et Paris VII (1985-1989), et est actuellement Maître de conférences à l'université de Paris VIII. Mohammed Harbi est l'auteur de nombreux ouvrages de référence sur l'histoire de la « révolution algérienne». Il ne rentrera en Algérie qu'en 1991[1]. Il est membre du comité de parrainage du Tribunal Russell sur la Palestine dont les travaux ont commencé le 4 mars 2009

Sami BOUMENDJEL :

Sylvie SECK : Journaliste culturelle et critique littéraire, Sylvie Clerfeuille est réalisatrice productrice à la Locale TV du magazine culturel Saaraba et elle collabore ponctuellement à RFI Musique, Marianne, Afrique Asie et à Cultures sud (le mensuel culturel de Cultures France). Elle a collaboré à divers médias dont Libération, l’Evènement du Jeudi, Batteur, Guitare et Accordéon Magazines, Grands Reportages, le Courrier ACP/CEE et The Beat Magazine (Los Angeles) et a travaillé pendant vingt ans à l’Agence de presse de RFI et au sein de la rédaction Afrique. Elle a publié avec Nago Seck plusieurs ouvrages sur les Musiques africaines dont «Les Musiciens Africains des Années 1980» (L’Harmattan, 1986), «Les Musiciens du Beat Africain (Bordas, 1993, préface de Jack Lang) et Les Grandes Figures des Musiques Urbaines Africaines (Afrique en Créations, 1997, préface de Manu Dibango), illustrant l’exposition du même nom. . Elle est rédactrice en chef du site Afrisson.com et gérante de Saraaba, l’espace culturel africain de Paris.


Lieu du Colloque

Auditorium de la Mairie de Paris

Informations pratiques


- la manifestation est gratuite, s'inscrire avant le 20 février

- le lieu intègre les normes en matière d'accessibilité pour les personnes à mobilité réduite,

- adresse : 5 rue Lobeau

- Lundi de 13h30 à 17h30


-transport


- en métro: ligne 1, arrêt Hotel de ville

- en voiture: parking 4 Rue de Lobau, 75004 Paris‎ - 01 40 27 86 26‎

- en bus n° 8, 32, 38

- en Vélib' : 174 Rue Saint-Jacques, 75005 Paris‎ - 01 30 79 79 30‎


Associations ou organismes partenaires : AFASPA, ALBA France, Amicale Panafricaine, CCD (Cameroun), CEDETIM, Centre Documentation Tiers Monde de Paris, Cercle Bolivarien de Paris, Comité international Joseph Ki-Zerbo, Consejo pro Bolivia, Convergences pour la Paix et le Développement de l'Afrique, Edition Harmattan, FAFFRAD, FETAF qui represente l'OUSA, Front Panafricain, MRAP, Plate-forme Panafricaine, Centre culturel SARAABA, Réseau Esprit de Bandung


L'Union européenne et les Etats ACP (Afrique, Caraïbe, Pacifique) ont mis en place une nouvelle Facilité Eau dans le cadre du 10ème Fonds Européen de Développement 2008 – 2013 (http://ec.europa.eu/europeaid/where/acp/regional-cooperation/water/second-water-facility_fr.htm).
Dotée d'un budget de 200 millions d'euros, cette nouvelle Facilité comprend 3 composantes :
- une composante (1) dotée de 110 millions d’euros visant à soutenir des projets "Eau, assainissement et promotion de l'hygiène pour les Objectifs du Millénaire pour le développement" ;
- une composante (2) dotée de 40 millions d’euros visant à soutenir des projets de "partenariats pour le renforcement des capacités dans le secteur de l'eau et de l'assainissement dans les pays ACP" ;
- une composante (3) dotée de 40 millions d’euros visant à soutenir des projets d'« infrastructures d'eau et d'assainissement » portés par les institutions financières.

L’appel à propositions pour la 1ère composante ("Eau, assainissement et promotion de l'hygiène pour les Objectifs du millénaire pour le développement") a été lancé le 11 février 2010.
- Cet appel à propositions est ouvert aux acteurs non-étatiques et autorités locales des pays UE et ACP (attention à bien lire les notes pour les restrictions de coopération pour certains pays ACP) ainsi qu'aux organisations internationales ;
- Le montant de subvention accordé par projet sera compris entre 500 000 et 2 500 000 euros, sans excéder 75% du total des coûts éligibles.
- La durée des projets doit être comprise entre 36 et 60 mois
- La date de fin de soumission est le 2 juin 2010 (remise conjointe de la note de concept et de la proposition détaillée avec toutes les annexes => appel à proposition en une seule étape) ;
- Les lignes directrices de l'appel, le formulaire de demande et les annexes à fournir sont disponibles à l'adresse suivante :
https://webgate.ec.europa.eu/europeaid/online-services/index.cfm?ADSSChck=1265908967794&do=publi.detPUB&searchtype=QS&orderby=upd&orderbyad=Desc&nbPubliList=15&page=1&aoref=129509

L'appel à propositions pour la seconde composante (partenariats pour le renforcement des capacités) devrait être lancé d'ici fin février, avec un délai de 6 à 8 mois pour remettre la note de concept (la procédure de soumission pour cette seconde composante s'effectuera en 2 temps : note de concept d'abord et proposition détaillée ensuite).

Une rencontre sur la Facilité s’est tenue le 9 février dernier. Les principales présentations faites à cette occasion sont les suivantes :
Bilan et leçons tirées de la précédente Facilité ACP-UE pour l’eau;
Présentation de la nouvelle Facilité et des composantes 1 et 2;
Présentation de la composante 3 de la nouvelle Facilité.

Le pS-Eau n'est pas impliqué dans cet appel à propositions ; notre rôle se limite à vous diffuser cette information.

Pour toute information, demande et question particulières, nous vous
invitons à consulter le site web de la Facilité européenne :
http://ec.europa.eu/europeaid/where/acp/regional-cooperation/water/second-water-facility_fr.htm
ou à contacter le « Water Facility helpdesk » : Europeaid-water-facility-helpdesk@ec.europa.eu

__________________________________________
Christophe Le Jallé
Programme Solidarité Eau (pS-Eau)
32, rue Le Peletier
F - 75009 PARIS
www.pseau.org

Communiqué de presse de l'OIF

 CP/COM/AB/04/10

                                       Paris, le 11 février 2010

Un anniversaire marqué par l’inauguration du nouveau siège de l’organisation à Paris

En 2010, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) fête ses 40 ans. Cet anniversaire sera marqué par l’inauguration par Nicolas Sarkozy, Président de la République française et Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, le 20 mars, de la Maison de la Francophonie, le nouveau siège de l’Organisation dans le 7e arrondissement de Paris, mis à disposition par l’État français.

Les 200 millions de locuteurs de français dans le monde et les 70 États et gouvernements de la Francophonie, qui totalisent une population de 870 millions d’habitants, s’associeront à la célébration de cet anniversaire placé sous le signe de « La diversité au service de la paix », par un programme pluriel, culturel et festif qui se déroulera le 20 mars et se prolongera tout au long de l’année dans l’ensemble de l’espace francophone, jusqu’à la tenue du XIIIe Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Francophonie prévu à Montreux (Suisse), à l’automne 2010.

 «Pendant quarante ans, nous avons œuvré, avec confiance et constance, pour donner corps et substance aux ambitions et aux promesses éclairées de ceux qui signèrent, le 20 mars 1970, la Convention de Niamey. Pendant toutes ces années, nous avons repoussé les frontières de notre espace, élargi notre horizon, gagnant toujours plus de peuples et de nations à notre cause, jusqu’à exprimer la diversité constitutive et créative du monde» a déclaré Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, dans un message lancé à l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie.

 L’Organisation internationale de la Francophonie née le 20 mars 1970, date de la signature du Traité de Niamey initié par Léopold Sédar Senghor, Habib Bourguiba, Hamani Diori et Norodom Sihanouk, est fondée sur le partage de la langue française et des valeurs universelles. Elle a fait de la reconnaissance et de la promotion de la diversité des cultures des pays francophones un facteur de dialogue et de paix au service du développement.

 De 21 États et gouvernements membres fondateurs en 1970, l’OIF regroupe aujourd’hui 56 membres et 14 observateurs, des États et gouvernements appartenant à toutes les régions du monde : Afrique, Asie-Pacifique, Caraïbe, Europe occidentale et orientale, Amérique.

Le dialogue, la concertation et la solidarité entre ses membres, fondés sur l’usage d’une langue commune, le français ; les actions politiques en faveur de la démocratie, des droits de l’Homme et de la paix par la prévention des conflits et la solution des crises ainsi que les actions de coopération pour le développement dans les secteurs de la culture, de l’éducation et du développement durable lui confèrent aujourd’hui une place reconnue parmi les organisations internationales agissantes.

Le programme des célébrations à Paris et dans le monde sur www.20mars.francophonie.org et www.francophonie.org

 
CONTACTS PRESSE

 

Anissa Barrak, chef du service de communication de la Francophonie – anissa.barrak@francophonie.org

 

Nathalie Heneman, chargée des relations médias

tél. : (+33) 1 44 37 32 52 – nathalie.heneman@francophonie.org

Julie Tilman, attachée de presse du Secrétaire général de la Francophonie - tél. : (+33) 1 44 11 12 68 julie.tilman@francophonie.org

La Semaine Planétaire pour créer un Monde Meilleur

 

De quoi s’agit-il ? Il s’agit d’un projet d’une envergure inédite pour permettre à chacun d’apporter un mieux sur la Terre et de créer ensemble le monde meilleur que nous souhaitons tous, au fond.  

 Quand ? Du 17 au 23 mai 2010, et chaque année ensuite.

 Où ? Partout sur la Planète et non pas dans un endroit précis du globe. Chacun impulse de là où il est.

 Objectif 2010 ? Mobiliser au moins 100 millions de personnes.

 Comment ? Grâce à chacun d’entre nous en partageant l’information au maximum et en fédérant les personnes autour de nous. Chacun prend des initiatives, celles qu’il souhaite, au niveau personnel, familial, professionnel.

 Quelle est l’origine de cette initiative ? La Semaine Planétaire pour créer un Monde Meilleur  a été créée à l’initiative d’Edel Gött, auteure du livre Now or Never, l’urgence d’agir sur la base de son expérience de 25 années d’accompagnement des personnes et de son constat du décalage entre le potentiel immense de chaque être humain et la situation dramatique du monde actuel. L’événement n’est lié à aucune organisation politique ou religieuse.

 Site communautaire de l’événement : http://the-planetary-week.ning.com

 Quelques exemples d’initiatives :

- organiser un projet en famille pour cette semaine-là

- une fête avec ses amis, ses voisins

- aller au devant des plus démunis

- créer une association pour promouvoir un monde meilleur

- planter un arbre

Et sur un plan professionnel :

-  s’affirmer pour un projet qu’on sait juste et porteur pour l’entreprise et la société civile

- valoriser ses collaborateurs

- diminuer le stress

-  lancer une initiative de recyclage…

Et pour l’inspiration quelques vidéos d’initiatives extraordinaires extraites du site communautaire http://the-planetary-week.ning.com :

http://the-planetary-week.ning.com/video/tmobile-singalong-trafalgar

http://the-planetary-week.ning.com/video/storytellers-for-good

http://the-planetary-week.ning.com/video/stand-by-me-playing-for

 

Logo_FR

PAvez-vous réellement besoin d’imprimer ce mail ? Pensez à notre environnement.

Please consider your environmental responsibility before printing this e-mail .

Message du 03/02/10 15:48
> De : "Président CSFEF" president@csfef.org
> A : 
> Copie à :
> Objet : Solidarité des OING avec les haïtiens
> >

Cher(e)s collègues,

Le comité de suivi des OING sera représenté à une réunion de l'OIF sur la situation des institutions haïtiennes. Le comité s'efforcera de faire une courte présentation de la situation des non institutionnels en Haïti et de l'action que les OING ont entrepris pour les soutenir.

Merci de m'envoyer quelques lignes avant vendredi 5 février à 12 h.

Le comité rendra compte des commentaires de l'OIF et de ses propositions.

Bien cordialement
> Roger FERRARI
> Président du CSFEF (
Responsable Mission C

NB: R. Ferrari est membre du Comité de suivi des OING (Comité qui comprend 5 membres élus par les représentants des 63 OING accréditées, dont l'AFECTI) en sa qualité de Président du Comité syndical francophone de l'éducation et de la formation (CSFEF)).

Consultation sur la stratégie environnementale du groupe de la Banque mondiale pour 2010

 

By : Michele de Nevers

Paris Thursday 25th of February 2010


de 9h30 à 11h30, à l'Iddri - 13 rue de l’Université, 75007 Paris - Salle du Conseil, 5ème étage


Le Groupe de la Banque mondiale a entrepris la préparation d’une nouvelle Stratégie environnementale qui devrait s’achever d’ici décembre 2010. Cette nouvelle stratégie définira un ensemble de principes et proposera une démarche permettant de réaliser la viabilité sur le plan écologique du portefeuille du Groupe de la Banque mondiale.

À l'occasion de sa présence à Paris, Michele de Nevers, directrice SDN, Département Environnement de la Banque mondiale, présentera ce cadre stratégique dans le cadre de l'Iddri. La consultation sera présidée par Laurence Tubiana, fondatrice de l’Iddri et directrice de la chaire Développement durable de Sciences Po. Michele de Nevers s'exprimera en anglais.

>> Télécharger l'invitation

>> S'inscrire en ligne 

>> Informations complémentaires en français et documents afférents

Communiqué de presse de l'OIF

 

CP/COM/NH/02/10

                            Paris, le 29 janvier 2010

 Inauguration de la Maison des savoirs de Chisinau en Moldavie

La Maison des savoirs de la Francophonie, la deuxième du genre dans l’espace francophone et la première en Europe centrale et orientale, située au cœur de la ville de Chisinau en Moldavie, a été inaugurée le 29 janvier 2010 par Dorin Chrtoaca, maire général de Chisinau en présence de Clément Duhaime, Administrateur de l’Organisation internationale de la Francophonie et des représentants du ministère des Affaires étrangères de Moldavie.

 Après Hué au Vietnam, et Chisinau en Moldavie, la 3e Maison des savoirs ouvrira prochainement ses portes à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso. La 4e sera établie à Kinshasa (République démocratique du Congo).

 Ce projet pilote mis en place conjointement par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et l’Association internationale des maires francophones (AIMF), auxquelles s’associent TV5MONDE et l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) aura ainsi été réalisé conformément au calendrier prévu.

 À Chisinau, la Maison des savoirs est un espace public de 585 m2, désormais ouvert à la population, en particulier aux jeunes et aux femmes qui offrira un accès facile et peu coûteux aux savoirs et à la culture numérique et proposera différentes activités éducatives et pédagogiques, notamment la promotion et le perfectionnement de la langue française ainsi que l’initiation aux logiciels libres pour les éducateurs et les étudiants pré-universitaires.

 L’appui financier de l’Organisation internationale de la Francophonie a permis de rénover l’espace hébergeant la Maison des savoirs de Chisinau, d’équiper l’Espace numérique par la dotation d’une trentaine de postes informatiques, de matériels de vidéo (projecteur, scanneur, télévision, visioconférence), la création d’un centre de documentation et d’apprentissage de la langue française regroupant 3 000 titres (livres, documents, DVD, CD et monographies) ainsi que l’aménagement et l’ameublement de salles multifonctionnelles et d’espaces d'animations socioculturelles. La Ville de Chisinau prend en charge une partie des frais de fonctionnement (salaire des animateurs, téléphone, électricité, entretien, gardiennage, assurances).

Pour renforcer l’apprentissage de la langue française et l’appropriation des logiciels libres par environ 8 000 étudiants, la Maison des savoirs de Chisinau a conclu des ententes avec des institutions universitaires et scolaires : l’Académie d’études supérieures de Moldova (ASEM), les Écoles supérieures des langues étrangères de l’Université de Moldova et de la Faculté de français, le Lycée professionnel N° 1 d’hôtellerie et de tourisme (accueillant une classe bilingue) ainsi que huit lycées académiques.

Les activités offertes par la Maison des savoirs de Chisinau ont commencé dès son inauguration : « J’enseigne et j’apprends avec TV5Monde », un séminaire en présence de professeurs de français et un atelier sur la rédaction, la formulation de projets internationaux organisée par l’OIF. En marge de l'inauguration, l’AIMF présente une exposition de photos des villes membres de son réseau et une soixante de photographies réalisées en partenariat avec la Maison des savoirs de Hué au Vietnam.

La création des Maisons des savoirs de la Francophonie a été décidée en 2006 à Bucarest (Roumanie) lors du Sommet de la Francophonie afin de renforcer les efforts des pays francophones en matière de développement.

 Plus d’informations :

 

Institut de la Francophonie numérique

Éric-Normand Thibeault, responsable du Réseau des Maisons des savoirs

Téléphone : (33)1 44 37 32 20  - Courriel: eric.thibeault@francophonie.org

Association internationale des Maires Francophones

Julie Guillaume, chargée de mission

Téléphone : (33) 1 44 88 22 88 - Courriel : j.guillaume@aimf.asso.fr

 
CONTACTS PRESSE

 

Anissa Barrak, chef du Service de communication de la Francophonie  anissa.barrak@francophonie.org

Nathalie Heneman, chargée des relations médias  Tél. 33 (0)1 44 37 32 52 nathalie.heneman@francophonie.org

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


Mentions légales | Contacts